Une militante très patiente

15 janvier 2018

Ni tabou, ni honte. « Il y a quinze ans, à 10 h du matin, j’aurais pris un verre de vin », confie Laurence Cottet devant son jus d’orange. Carré blond, chaussures à talons et silhouette fine, cette femme de 57 ans dévoile sans détour son passé d’alcoolique consécutif, notamment, à la mort de son mari en 1995. Jusqu’à ce jour de 2009, où elle s’est évanouie lors des vœux de son entreprise… Elle a alors su se relever.

Université des Patient·es -Sorbonne
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.